Rotten memories
Sweet memories turned into nightmares;
Problems, has bad choices grown into;
I can't let go even if I'd sure want to;
And feeling good has become something rare.
Just thinking about it;
Makes me feel unworthy;
The mold doesn't fit;
And I'm all but happy.
Maybe someday I'll remember;
How it felt to be with her;
I know it was great, dreaming awake;
Without having anything to fake.
But that's how things are now;
Don't ask me why nor how;
All of the memories I have;
They can only ake me sad.
Akhlar
My ordinary now
Disorder in my head;
Life is a living Hell;
Why can't I feel good instead?
Why cannot everything go well...
While standing right here;
Trying to figure out the mess of my past;
My thoughts are full of fear;
And my agony isn't fast...
Akhlar
I'm smiling
I smile because I need to;
I smile to look okay;
I smile for I don't know what to do;
I smile to whatever you may say;
I smile because depression, I don't wanna fall into;
I smile while I'm drifting away;
I smile because that's what people are used to;
I smile, even if I know you're not looking my way;
Still, I smile... for you...
Akhlar
" L'homme avoua tous ses crimes et se laissa choir dans les bras de la femme, en sanglos, tel un enfant appeuré, cherchant le réconfort chez sa mère. Lorsqu'il sentit la froideur de l'arme sur ses côtes, il lança, soulagé :
" Kassandra, je sais pourquoi tu es ici, mais ça m'importe peu, maintenant que j'ai goûté à la chaleure et au réconfort d'une femme... "
La femme, perturbée par ces dires et confessions, fit jouer du calibre 45. Le vacarme tonitruent, semblable à un coup de tonnerre, se fit entendre et le corps du monstre parrut se détendre d'un coup. La larme de la mercenaire se dilua dans le sang que tant de gens espéraient voir couler.
Il n'aurait fallut que d'une femme, en quête d'affection, et le destin de centaines de femmes de celui d'un mal aimé aurait put être plus heureux... "
Liberté
La liberté n'est qu'une prison;
Donnant à ses prêcheurs l'illusion;
D'apercevoir d'autres horizons;
Mais ce n'est que fourberie;
Car, à la fin, ses prêcheurs maudits;
Découvrirons la face cachée de ce Graal chéri.
La liberté nous empêche d'expérimenter;
L'amour, l'avoir et l'amitié;
Car ces réalités nous poussent à nous encrer;
Et ainsi éprouver des sentiments;
Et ainsi être dépendants;
De ces réalités qui, oubliés, nous rendraient carants.
C'est donc dans la lumière de cette pensé bien méditée;
Que je refuse cette liberté;
De tous convoité;
Que j'embrasse la demoiselle;
Que je possède mon hotel;
Que je salue mon pareil.
Phoenix
"Je suis le loup solitaire, mais néanmoins solidaire qui dresse sans cesse l'oreille à l'appelle de la meute
Je suis le poète négligé, oublié, incomprit dans ses paroles lugubres emplies de lucide vérité
Je suis l'oasis regorgeant du liquide de jouvance n'attendant que le pélerin aveugle qui saura me voir
Je suis et resterai à votre entier service, vous, mortels dans le trépas et dans l'âme
Phoenix : >|< : "
" Ne me demande pas...
Ne me demande pas de cesser de te regarder;
Je ne peut m'en empêcher;
Ne me demande pas de cesser de t'aimer;
Je ne peux y déroger;
Ne me demande pas de tenter de t'oublier;
Ce serait d'une partie de mon être me séparer;
Ne me demande pas d'arrêter cette souffrance;
Ne me demande que de souffrir en silence.
Phoenix : >|< : "
"Au pays des monts isolés...
Au pays des monts isolés;
L'Iris s'est enfin exposée;
Afin qu'à ma grande fièreté;
Ma lumière puisse y entrer.
Au pays des monts isolés;
Chevalier des dames accablées;
Défenseur de la vérité;
Secourirai les délaissées.
Au pays des monts isolés;
Sur ma monture désenchantées;
À travers les monts isolés.
Au pays des monts isolés;
J'irai à toi mon adorée;
Qu'en soit suivit ma volonté.
Phoenix : >|< :
Premier sonnet "
Le Dire
Je m'enlise, je croyais m'en sortir, j'ai le coeur serré, je suis paniqué, ma tête est lourde, elle résonne, tout a disparut, plus que moi, non, une silhouette, qui me fixe, le temps a ralenti, je ferme les yeux, mais c'est trop tard, je lâche prise, j'ouvre la bouche, je lâche un cri , qui se refuse a sortir, les mots courrent, perlent, ma gorge, serrée, je perds la tête, les lèvres sèches, mais yeux s'ouvrent, même image, même silhoutette, ses yeux sont clairs, profonds, je t'aime, l'ai-je dit, l'ai-je pensé, aucun sons, je n'ai pas eu le courage, mon regard fui, je meurs, au bord du gouffre, je t'aime, l'ai-je dit.... oui.... tout redevient clair, toi, je tremble, je vie, je vie...
Inigo
Tentative
Entre
Ce que je pense
Ce que je veux dire
Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce que vous avez envie d'entendre
Ce que vous croyez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous avez envie de comprendre
Ce que vous croyez comprendre
Ce que vous coprenez
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même...
Bernard Werber, p.34 de L'encyclopédie du savoir relatif et absolu